6 janvier 2026 · 2 min de lecture
C'est lu, vu, écouté pour vous… le sens de nos désirs alimentaires

En 2021, j'ai suivi un séminaire d'Olivier Soulier sur « Le sens des désirs alimentaires » qui m'avait beaucoup intéressée et perturbée en même temps. Je viens de relire un de ses articles paru dans la revue Néo Santé.
Son approche sort de la stricte diététique et met l'accent sur la dimension symbolique de nos désirs ou aversions envers certains aliments. Leur décodage permet une lecture de nos histoires personnelle, familiale voire transgénérationnelle.
Il ne s'agit plus de savoir s'il faut manger des fruits, de la viande, des acides ou du gras, ni de savoir si tel ou tel régime est le meilleur, mais de savoir à quoi nous servent les aliments et ce que veut symboliquement dire notre besoin.
Désirer un aliment parle d'un manque en nous. Il cite comme exemple le chocolat, qui révèlerait notre envie de nous sentir amoureux. Si le désir évoque un manque, l'aversion pour un aliment signifie que nous ne supportons pas ce qu'il représente symboliquement.
Le docteur Soulier évoque le sucre, qui parlerait de la relation à la mère ; le lait et les produits laitiers, qui parlent eux aussi de cette relation mais après la naissance ; les céréales et le pain, qui parlent du père terrestre et de la relation à la loi et à la structure sociale.
L'intérêt de ce système de compréhension est de nous permettre d'accéder à des informations relatives à notre être profond. En conclusion, restons à l'écoute de nos désirs et aversions alimentaires et, sans forcément en décoder le sens, goûtons aux solutions qu'ils nous apportent — tout en gardant la limite de choisir des aliments sains qui nous respectent et nous honorent !
Source : revue Néo Santé, « Le grand décodage des désirs alimentaires », par le docteur Olivier Soulier, et séminaire « Le sens des désirs alimentaires », 2021.
Anne Hérisson, naturopathe à Nîmes.